Dernière modification de cette page le 4 décembre 2020 à 12:22. Philippe n'est pas satisfait, car il pense que sa position sera affaiblie s'il n'est pas couronné avec Jeanne. À l'issue de cette victoire française décisive, Philippe VI confesse à son cousin de Navarre qu'il lui doit et la victoire et la vie. 1462). Les deux parties y ayant clairement avantage, une paix franco-bourguignonne est signée au traité d'Arras (21 septembre 1435), après 45 jours de négociations initialement tripartites, mais que l'Angleterre, elle, avait définitivement rompue le 31 août. Il a aussi vécu la Seconde Guerre mondiale. Il ne va pas plus loin que Jerez de la Frontera, où il trépasse le 16 septembre 1343[24]. Philippe III de Bourgogne, dit Philippe le Bon, est né à Dijon le 31 juillet 1396 et mort à Bruges le 15 juin 1467. Pendant quelques années, le hockey belge avait un jeune joueur de marque en ses rangs. Bien qu'il ne soit à sa naissance qu'un membre d'une branche cadette de la famille royale française, il parvient à gagner de l'importance lorsque la lignée des Capétiens directs s'éteint et acquiert, au nom de son épouse Jeanne II de Navarre, le trône ibérique et plusieurs fiefs français. L'épopée de Jeanne d'Arc, le sacre de Charles VII à Reims (17 juillet 1429), le réveil du sens national français et un affaiblissement progressif du pouvoir de Bedford et de la main-mise anglaise sur la moitié Nord de la France font comprendre à Philippe le Bon et à son chancelier Nicolas Rolin la nécessité d'un revirement politique de la Bourgogne en faveur de la France. Les deux rois se querellent dès l'embarquement à Messine, en Sicile, et leurs dissensions se font de plus en plus vives. Philippe Auguste finit par soutenir le jeune Breton. En 1456, du fait d'excellentes relations avec le pape Calixte III, Philippe le Bon prend le contrôle de la principauté épiscopale de Liège, via la nomination comme prince-évêque de son tout jeune neveu Louis de Bourbon ; cette souveraineté de fait sur Liège permet à Philippe de réunir tous ses fiefs septentrionaux en un seul bloc et notamment ceux de Brabant, Hainaut et Namurois à ceux de Limbourg et Luxembourg, la principauté épiscopale servant, par sa position géographique, de trait d'union entre eux. Fratrie. Le jeune Louis-Philippe s'engage dans l'armée républicaine et participe aux victoires … Déjà sacré à la Toussaint précédente et investi durant la maladie de son père de la plénitude des pouvoirs royaux, Philippe II, à qui l'histoire devait laisser le nom d'« Auguste », commençait l'un des règnes les plus longs de l'histoire de France (quarante-trois ans: 1180-1223), le plus fondamental peut-être puisque dans une société en complète mutation, il porta le pouvoir royal de la petite Ile-de-France jusqu'aux frontières maritimes de la France (cf. Philippe se remarie dans la foulée avec la jeune sœur du roi Knut VI, Ingeburge, descendante directe du roi Harold II, mort à la bataille d'Hastings. https://fr.vikidia.org/w/index.php?title=Philippe_III_de_Bourgogne&oldid=1495644, Creative Commons Attribution-Share Alike 3.0. De son côté, le jeune Philippe d'Évreux hérite à la mort de son père Louis en 1319 du fief d'Évreux en Normandie. Il était alors marié avec Isabelle de Hainaut, une descendante de Charlemagne. Le dauphin Louis y restera jusqu'à la mort de son père en juillet 1461. Dans un pays protestant, la reine, qui est catholique et de qui le roi accepte tout, déchaîne des révoltes. Des projets économiques sont entrepris par Philippe et Jeanne pendant leur règne. Pour venger le meurtre de son père, le jeune duc Philippe s'allie ouvertement à Henri V, roi d'Angleterre et participe à l'élaboration du désastreux traité de Troyes (21 mai 1420), qui déshérite le dauphin Charles au profit de Henri V (l'« envahisseur » anglais). Le mariage entre Jeanne de Navarre et Philippe d'Évreux est célébré le 18 juin 1318[3]. Ancêtres de Philippe III de Navarre (1306-1343), https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Philippe_III_de_Navarre&oldid=175999779, Catégorie Commons avec lien local identique sur Wikidata, Portail:Biographie/Articles liés/Politique, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. Philippe III s'est allié avec les Anglais par esprit de vengeance, mais il n'est pas vraiment à l'aise dans cette alliance... car c'est un Valois (de Bourgogne), un prince du sang français. Avant son avènement sur le trône d'Espagne en 1556, Philippe II avait vécu quelque temps aux Pays-Bas, à cause du conflit contre la France qui lui barrait la route du retour vers l'Espagne. Cet intérêt le pousse à rejoindre la croisade menée contre le royaume de Grenade, durant laquelle il succombe à la maladie ou à ses blessures. Philippe II n'est alors âgé que de 15 ans. Il tient son surnom de son couronnement anticipé du vivant de son père. Le duc de Bedford, frère puîné de Henri V, va donc assurer la régence du royaume de France et c'est lui qui, jusqu'à son décès en 1435, mènera, à la tête des troupes anglaises occupant la moitié Nord de la France, le combat contre les partisans « légitimistes » de Charles VII (car, huit jours après la mort de son père Charles VI, le dauphin Charles s'est lui-même proclamé roi de France, à Bourges, le 30 octobre 1422). Louis meurt en 1180 juste après avoir signé le traité de Gisors avec Henri II d'Angleterre. Après la répudiation d'Aliénor, Louis VII épousa successivement Constance de Castille et Adèle de Champagne. Bien qu'ils vivent alors l'un près de l'autre, Jeanne et Philippe ne sont pas élevés ensemble en raison de leur différence d'âge[5]. Philippe hérite ce jour-là, à 23 ans, des titres et fiefs de son père (duché et comté de Bourgogne, comtés de Flandre et d'Artois). Ce qui suscite encore débat est le rôle de Philippe au cours du couronnement. En août 1328, Philippe III, alors reconnu roi de Navarre depuis seulement quelques semaines, est au côté du roi de France Philippe VI pour mener la répression de la révolte des Karls[31]. Les Pays-Bas, terres relevant du Saint-Empire romain et qui jouxtent ses domaines flamands, lui semblent propres à assouvir son ambition secrète : celle de constituer un vrai royaume burgundo-flamand. Philippe le Bon s'éteint en juin 1467, à 70 ans. HENRY LE JEUNE D’ANGLETERRE, dit le jeune roi (1155 – 7 ou 11 juin 1183) Roi d’Angleterre (1170 – 1183) cartes), créa les conditio… Bien que les hostilités n'aient été produites ni par Philippe ni par Alphonse XI, ce dernier se sent tenu de mener son armée contre la Navarre. Ils eurent huit enfants : Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ils y retournent en avril 1336 et y restent jusqu'en octobre 1337. En dehors des 85 décrets royaux préservés pendant cette période, 41 documents ont été promulgués en leurs noms[26]. Le 28 février 1336, un traité est signé à Las Cuevas[33]. On est en pleine Guerre de Cent Ans. Dans l'affrontement entre Bedford et Charles VII, il hésite et louvoie, ne sachant trop quelle ligne politique adopter. Alphonse accepte de négocier la paix. Henri le Jeune affronta brièvement son frère Richard en 1183 sur la question du statut de l'Angleterre, de la Normandie et de l'Aquitaine [27]. » Pirenne, Histoire de Belgique, 1948, vol. Bedford, régent de France pour le compte de Henri VI, étant mort une semaine avant la signature du traité, la nouvelle de celui-ci n'en déchaîne pas moins une énorme colère à Londres, et moult déclarations de représailles envers l'ancien allié. Bien qu'ils prennent une place aux cérémonies des monarques navarrais suivants, ces éléments n'ont aucune signification aux yeux des Navarrais en 1329, pour lesquels le serment est l'acte principal[18]. À sa mort soudaine en 1316, Louis X n'a qu'une fille, Jeanne. Il est finalement décidé de rediriger la croisade contre Grenade, mais l'instabilité grandissante entre France et Angleterre empêche sa concrétisation[39]. « Philippe III de Bourgogne » expliqué aux enfants par Vikidia, l’encyclopédie junior, Philippe le Bon s'allie à Henri V d'Angleterre. La Maison de Valois monte ainsi sur le trône en la personne de Philippe VI, qui invite immédiatement son cousin d'Évreux à son conseil [10]. Les nobles acceptent toutefois que Philippe prenne part au gouvernement du Royaume. Tandis que le droit héréditaire de Jeanne sur la couronne est unanimement accepté, le rôle de Philippe n'est pas clair. Philippe Auguste est né à Paris en l’an de grâce 1165, le fils de Louis VII Le Jeune (roi de 1137 à 1180), et de sa troisième épouse Adèle de Champagne Philippe Auguste est sacré du vivant de son père, le 1er novembre 1179, selon la pratique d’association qui prévaut chez les Capétiens depuis 987. En 1339, Philippe III de Navarre est aux côtés de Philippe VI ainsi que des rois Jean Ier de Bohême et David II d'Écosse lorsque l'armée française vient à la rescousse de Cambrai, assiégée par Édouard III. Philippe soutient activement son cousin Valois dans les premières années de la guerre de Cent Ans. La façon dont son héritier va gérer les circonstances politiques du temps est une autre histoire. Il signe 38 décrets seul, sans en référer à son épouse[27]. Philippe III gagne rapidement la renommée d'être un souverain efficace[23]. La première femme de Philippe le Bon était Michelle de France, une tante de Louis XI. Bien qu'ils aient tous deux une revendication importante à la couronne de France, Philippe et Jeanne deviennent des puissants vassaux du roi Philippe VI de Valois. Une décennie plus tard, Philippe hérite de sa tante Élisabeth de Goerlitz le duché de Luxembourg (en deux temps : janvier 1442, novembre 1443), désintéressant, en outre, Guillaume de Saxe (au moyen de cent vingt mille florins de Hongrie) des droits qu'il avait sur ces terres. Le fils d’Henri, Richard, qui avait le coeur si vaillant qu’on le surnomma Coeur de Lion vient alors à la cour de France. Philippe VI persuade Jeanne et Philippe d'Évreux de renoncer à la Champagne et la Brie, car il veut les empêcher d'encercler Paris[12]. Le roi de Navarre préfère cependant le conseil de son propre physicien, qui lui affirme qu'il doit continuer à manger de la viande et boire du vin. Dès cet instant, le jeune roi commence une politique d'expansion du domaine royal, restreind par les actes de son père à la région parisienne. Seule Jeanne est invitée à Pampelune pour régner sur son nouveau royaume. Petit, brun de peau, lourd et maladroit, borgne de surcroit, il n’avait rien du chevalier idéal. Philippe propose le mariage de la jeune Jeanne avec Philippe d'Évreux, pour une dot de 15 000 livres et le droit d'hériter de la Champagne et de la Brie si le roi Philippe vient à mourir sans descendant mâle[2]. En ces temps troublés, la France a donc deux rois : un roi reconnu à Paris : Henri VI (que supplée son oncle, Bedford) et l'autre (Charles VII) qui tient la moitié Sud de la France (l'Aquitaine exceptée) et que ses ennemis nomment, par dérision, le « roi de Bourges ». Quoi qu'il en soit, ce climat d'hostilité entre les deux anciens alliés, aussi nuisible au commerce anglais qu'au commerce belge ou hollandais, ne pouvait durer. Manipulations et trahisons • Jean, devenu roi d’Angleterre… Le trône est vacant depuis que le roi Jean a été condamné dans notre Cour comme ayant forfait à la mort d’Arthur ». L'idée d'un État ducal à étendre, assembler et consolider, jusqu'à en faire un royaume indépendant entre la France et le Saint-Empire, devient l'objectif implicite de la stratégie politique bourguignonne. La guerre fut courte et Henri capitula de manière peu glorieuse à Azay-le-Rideau. Henri dit le Jeune ou le jeune roi (28 février [1] 1155 – 11 juin 1183), prince angevin, roi d'Angleterre conjointement avec son père à partir de 1170, est le fils et héritier présomptif d'Henri II d'Angleterre de 1156 à 1183. Elle est le dernier enfant de Charles Ier d’Angleterre et d’Henriette-Marie de Bourbon. Pierre IV épouse finalement Marie, sœur cadette de Jeanne, qu'il préfère. Malgré le règlement de la succession du trône de France en 1328, les tensions s'aggravent entre Philippe VI et Édouard III. Après ce sermon, le roi de France prend la croix et, avec le roi de Navarre, le duc de Brabant, le duc de Bourgogne et le duc de Bourbon, fait vœu d'aller en Terre sainte afin d'y ressusciter le royaume de Jérusalem[38]. Le 1er octobre 1333, l'archevêque de Rouen Pierre Roger prêche à Paris un sermon de croisade devant une assemblée de nobles en présence de Philippe VI. Son vassal le plus redoutable est Guillaume le Conquérant, duc de Normandie devenu roi d’Angleterre (1066-1087). Les deux époux règnent avec efficacité et énergie sur leur trône navarrais. Jeanne et Philippe quittent la Navarre en septembre 1331. La rupture avec l'Angleterre provoque quand même pas mal de turbulences en Flandre, particulièrement à Bruges et Gand. La mort de son oncle Charles IV en février 1328 laisse Jeanne comme seule héritière directe de la Navarre, d'autant qu'aucun prétendant ne vient alors lui contester ses droits. En 1179, il le fait sacrer roi à Reims, et épuisé par la maladie, lui abandonne le pouvoir. Complètement impréparé à son rôle de souverain, il réussit à s'acquitter de la tâche en apprenant les coutumes, la langue et les institutions de son nouveau royaume[10]. Depuis la mise à l'écart des femmes en 1316 puis en 1322, la succession par le parent mâle le plus proche est désormais établie[8]. En échange, il leur cède les comtés de Longueville, de Mortain et d'Angoulême[13]. Le roi Philippe intervint en faveur de sa jeune belle-sœur et la reine renonça à son projet. Louis XI, nouveau roi de France, en profite pour faire jouer la clause de rachat des villes de la Somme contenue dans le traité d'Arras et versant les 400.000 écus d'or prévus, récupère cette ligne de places-fortes stratégiques (septembre 1463), à la grande colère du comte de Charolais. Richard retenu captif, le roi de France envahit la Normandie mais bien vite le roi d'Angleterre revint sur ses terres et infligea revers sur revers à Philippe Auguste. Le système d'irrigation dans les champs arides autour de Tudela est construit avec le soutien financier du couple[25]. Finalement, le 22 août suivant, le pape Jean XXII publie une bulle dans laquelle il reconnaît Philippe comme roi de Navarre[14]. On est en pleine Guerre de Cent Ans. 9 nov. 2020 - Découvrez le tableau "Roi philippe" de Bourguignon andree sur Pinterest. Le duc Philippe était donc le bel oncle du roi de France. En moins de quinze ans, Philippe III apparaît alors comme le « fondateur d'un État nouveau |...| qui renferme les plus grandes villes et les plus riches territoires de l'Occident1. Cette violence s'escalade et aboutit à une guerre en octobre. Philippe arrive au siège d'Algésiras en juillet 1343 avec 100 chevaliers, 300 fantassins mais surtout une large quantité de vivres — on relève de la viande, du jambon, du vin et de l'orge — qu'il a faits importer du golfe de Gascogne. Philippe d'Évreux (27 mars 1306 – 16 septembre 1343), surnommé « le Noble » ou « le Sage », est comte d'Évreux et, du chef de son épouse, roi de Navarre de 1328 à sa mort, sous le nom de Philippe III. Le roi Philippe intervint en faveur de sa jeune belle-sœur et la reine renonça à son projet. Le "premier ministre" de Philippe le Bon, en somme. Henri 2 Le Jeune de Champagne ROI de JERUSALEM 1166-1197 Marié le 5 mai 1192 avec Isabelle D'Anjou REINE DE JERUSALEM ET DE CHYPRE 1172-1205; Scholastique de CHAMPAGNE 1170-1219 Mariée en 1180 avec Guillaume 4 de MACON 1156-1224; Marie 2 de CHAMPAGNE 1174-1204 Mariée le 6 janvier 1186, Château-Thierry, 02168, Aisne, Picardie, France, avec Baudouin 6 de Hainaut … Les clauses du traité sont dures pour le roi, mais la portée politique de ce renversement des alliances (la Bourgogne renonçant à soutenir les forces anglaises d'occupation pour se ranger du côté du roi de France légitime) est telle que Charles VII et ses conseillers estiment que ça n'est pas trop cher payé. » Et en effet, de retour en 1194, Richard demande des comptes à son frère félon. Lui et la famille maternelle de Jeanne parviennent à un accord le 27 mars 1318. Très absent de son royaume d'Angleterre, Richard préfère se consacrer à ses possessions françaises et à la croisade en Terre sainte.. Peu après son accession au trône en 1189, il décide de se joindre à la troisième croisade, inspirée par la perte de Jérusalem, prise par Saladin.Richard Cœur de Lion craint que Philippe Auguste n’usurpe ses territoires en son absence. Jean sans Terre assassine son neveu Arthur de Bretagne En 1202, Arthur, âgé de 15 ans, prête donc hommage au roi de France. Réalisant qu'il n'est plus à la hauteur, le vieux duc confie (avril 1465) les rênes effectives du pouvoir à son fils Charles qui, en moins de six mois, regagne les villes fortes perdues. Philippe Auguste prévient Jean, son allié de circonstance : « Prenez garde à vous, le diable est lâché ! Les forteresses royales sont réparées pendant leur règne[25]. Seuls six documents ont été promulgués exclusivement au nom de Jeanne[27]. Les Évreux sont impliqués dans les négociations entourant la succession du roi de France Louis X, neveu de Louis d'Évreux. Philippe confisque les terres de Mixe et Ostabarret au profit de la couronne. Philip je l'ai trouvé aucune aide, que ce soit de Roi d'Angleterre, Henri II, ou par "empereur, Federico Barbarossa, Il a été forcé de venir à bout; le conflit, selon Patrick van Kerrebrouck a été médiatisée par Philippe II de France, avec le traité de Boves la 1185, ratifié en Amiens, en 1186 Eleonora obtenu pour lui-même le Valois, Philippe II Auguste ont Amiens et beaucoup d'autres domaines, alors que je suis allé à … Malgré les réticences des Navarrais à accepter Philippe comme roi aux côtés de Jeanne, il est en particulier crédité d'avoir amélioré la législature de son royaume. Il entame par ailleurs des négociations autour des fiançailles de sa fille aînée Jeanne avec Pierre, héritier du trône d'Aragon, dès 1329[35]. Ce fut donc Philippe que s’offrit le luxe de provoquer le puissant roi d’Angleterre. Comme ce sera plus tard le cas pour son fils Philippe, le roi Albert a … Pendant son règne avec son épouse, Philippe se concentre toutefois sur les voisins ibériques de la Navarre. Le couple réside principalement dans ses domaines en France mais passe suffisamment de temps en Navarre pour y être populaire. PORTRAIT DU ROI. » Il réunit en tout cas, sous sa main de fer dans un gant de velours, un ensemble de fiefs, seigneuries et évêchés satellites ou inféodés, qu'on va très vite appeler les Pays-Bas bourguignons, ou « pays de par-deçà ». Finalement, Jeanne et Philippe sont tous deux couronnés, oints par l'évêque Arnaud de Barbazan et élevés sur un bouclier à la cathédrale de Pampelune le 5 mars 1329[17]. Lorsque son compagnon d'armes Gaston II de Foix-Béarn abandonne le siège en août 1343, il essaie sans succès de convaincre Philippe de le suivre[44]. Par Vikidia, l’encyclopédie pour les jeunes, qui explique aux enfants et à ceux qui veulent une présentation simple d'un sujet. Charles meurt lui aussi sans héritier mâle le 1er février 1328, ce qui met fin à la ligne des Capétiens directs[8]. Il s'agit d'un des premiers engagements militaires de la guerre de Cent Ans[41]. Les deux époux mènent en juillet 1328 des négociations chacun de leur côté[16]. Placer une limite au règne d'un monarque constitue à l'époque une condition extraordinaire et sans précédent[21]. Et ce, malgré les protestations répétées mais impuissantes de Sigismond de Luxembourg, roi (et futur empereur) des Romains. Pourtant, les sources suggèrent que Philippe était plus actif dans certains domaines du gouvernement, en particulier la législation[25]. Philippe le Bon ne s'en émeut guère... et ses troupes et capitaines jouent un rôle accélérateur dans la libération de Paris. Dans une nouvelle tentative pour pousser le roi à quitter le continent, le comte Philippe de Flandre annonça son intention d'envahir l'Angleterre et il envoya une avant-garde en Est-Anglie [309]. Son enfance n’est pas des plus heureuses : elle voit le jour en pleine guerre civile. En mai 1329, Philippe et Jeanne signent une charte dans laquelle il est précisé que Jeanne est « la véritable et naturelle héritière » de la Navarre, mais où il est ajouté que « tout le royaume de Navarre obéira à son consort »[19]. En 1337, ce dernier revendique ce qu'il considère comme être son héritage maternel. Pendant près de trois décennies (1435-1462), il va réunir, organiser, gérer (pacifiant au besoin : Bruges, Gand et surtout Liège), cimenter l'ensemble des Pays-Bas, avec l'idée d'en faire un royaume indépendant ("lotharingien") entre la France et le Saint-Empire, un royaume auquel s'agrégeraient tôt ou tard les Bourgognes et leurs dépendances (Charolais, Maconnais, Auxerrois, Château-Chinon). Traité d'Arras (1435), Philippe le Bon souverain d'un quasi État Bourguignon (1435-1465), « Si l'on songe qu'il (Philippe le Bon) avait acheté le Namurois en 1421, qu'il était tout-puissant dans l'évêché d'Utrecht, qu'il soutenait en Gueldre le duc Arnold d'Egmont contre son compétiteur Adolphe de Juliers, qu'il disposait à son gré des évêchés de Cambrai et de Tournai et menaçait ouvertement le Luxembourg ; si l'on considère que, sûr du consentement de ses nouveaux sujets dans les régions qu'il venait de s'annexer, il n'avait à craindre aucun rival et qu'enfin, échappant tout à la fois à la suzeraineté du roi de France, contre lequel il soutenait une guerre victorieuse, et à celle du roi des Romains qui, en revendiquant pour l'Empire le Brabant, le Hainaut, la Hollande, la Zélande et la Frise, l'obligeait à y prendre les allures d'un prince indépendant, on comprendra sans peine de quel ascendant jouit dès lors ce fondateur d'un État nouveau créé en moins de quinze ans et qui renfermait les plus grandes villes et les plus riches territoires de l'Occident. La famille maternelle de Jeanne, la maison de Bourgogne, revendique la couronne de France en son nom, mais c'est en définitive l'oncle paternel de la jeune fille qui accède au trône sous le nom de Philippe V. Ce dernier écarte également la jeune Jeanne de la succession au royaume de Navarre, qui a été incorporée à la France par la reine Jeanne Ire, mère de Louis X et Philippe V[1]. Philippe obéit et se retire du siège[44]. La dernière modification de cette page a été faite le 28 octobre 2020 à 13:44. Sa veuve reçoit en novembre une lettre de condoléances du pape Clément VI[44]. Les Valois n'ont aucune revendication sur la Navarre, la Champagne et la Brie car ils ne descendent pas de la reine Jeanne Ire de Navarre[11]. Elle continue de régner sur la Navarre jusqu'à sa mort en 1349, date à laquelle son fils aîné Charles II lui succède[46]. Cette situation sans précédent met fin au « miracle capétien ». Ce dernier refuse de rendre l'hommage à Philippe, qui envoie Juan de Rosas, châtelain de Saint-Jean-Pied-de-Port, occuper Garris, le chef-lieu de Mixe, et administrer ce territoire en son nom. La noblesse locale est agitée par cette décision et une nouvelle armée de 200 troupes est envoyée sous le commandement de Guillem Arnalt de Irumberri y rétablir l'ordre. … Philippe est entièrement ignoré mais il est déterminé à établir sa propre autorité[15]. Henriette-Anne d’Angleterre, appelée couramment Henriette, naît le 16 juin 1644. Leur dévouement à servir la justice a conduit les chroniqueurs à les dépeindre comme « un bon roi et une bonne reine biens aimés de tous dans leur royaume »[29]. Leur mariage n'est consommé qu'en 1324[6]. Elle reçoit en dédommagement une rente de 1000 livres, assise sur la seigneurie de Mantes[36]. Philippe dépêche auprès du roi de Castille l'archevêque de Reims Jean II de Vienne. En octobre 1456, fuyant la colère de son père Charles VII, le dauphin de France vient à Bruxelles se mettre sous la protection de son bel oncle. Petit-fils de roi mais élevé pour devenir un simple comte, Philippe prend tout de même son statut de monarque avec sérieux[22]. Le 23 août 1328, Philippe VI écrase les rebelles flamands à la bataille du Mont-Cassel à laquelle figurent 39 bannières à ses côtés, dont celle du roi de Navarre[32]. Arrière-petit-fils du roi de France Jean II le Bon, il est le petit-fils et fils des ducs de Bourgogne Philippe le Hardi et Jean sans Peur. Pendant le règne de Louis XVI, il tente de se faire passer pour un partisan des réformes. Louis est le fondateur de la maison d'Évreux tandis que son épouse Marguerite d'Artois appartient à une autre branche des Capétiens directs, la maison d'Artois.